Projets de CO-Développement

Le projet TARARE

Des réalisations & formations au Mali
L’accompagnement d’associations de migrants à Paris

> Plaquette du projet<

>>> Brèves d’août 2015

>>> Brèves de mai 2015

Quand une coopérative villageoise vient au jour …
et tente d’inventer son avenir !

>> version intégrale ici  <<

>>> Brèves de juin 2014

>>> Brèves de décembre 2013

>>> Brèves de juin 2013

>>> Brèves de janvier 2013 (avancement – bilan à étape)

  

… et aussi ce lien vers la photo du mois d’AVN

>>> Brèves de septembre 2012

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>>> Brèves d’avril 2012

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>>> Brèves de juillet 2011

   

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Outre des donateurs particuliers, ce projet est cofinancé par :

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Historique & description du projet :

Il a été conçu lors d’une mission de six mois effectuée en 2007 auprès de cinq villages de la commune de Tomora.
Le village de Kewoloya (localisation) compte parmi les plus démunis des 37 villages de la commune. Ses quelques 185 habitants sont notamment dépourvus de puits maçonné, à la différence des autres villages et hameaux alentours.

Après une phase exploratoire de 6 mois en 2007, la période préparatoire 2008-2010 a consisté à mûrir et préciser les grands axes du projet :

  • au travers de correspondances avec les villageois de Kewoleya et leur comité, Ben Ka Di (BKD),
  • par un travail de sensibilisation et de réflexion au long cours avec des ressortissants de la commune présents à Paris,
  • via des apprentissages complémentaires internes à l’association (gestion de projet, agroécologie tropicale, hydraulique, bambara, …),
  • en nous entourant de partenaires opérationnels et financiers.

Le volet en Île-de-France :

Débuté courant 2010, il consiste en un accompagnement plus soutenu d’associations de migrants (OSIM) issues de la commune de Tomora :

  • aide à la gestion comptable, à la maîtrise de l’outil informatique, à la conception de projet,
  • relations avec des organismes externes (CAP, ENDA-Europe, FORIM, GRDR) et les formations proposées (partenariats & décentralisation au travers des projets, retours d’expérience),
  • recherche / rencontre de partenaires techniques et financiers,
  • valorisation et support des initiatives en cours (réalisation de vidéo-lettres entre les OSIM et les villages d’origine).

Des réalisations & formations au Mali :

Ce second volet plus conséquent en matière d’investissements financiers et humains, doit se réaliser dans et autour du village de Kewoleya.

Quelques résultats attendus, en bref, sur court et moyen termes :

> une production annuelle sur 2 000 m2 de jardins pour :

  • une meilleure alimentation via l’autoconsommation de gombo, niébé, diarantou, manioc, salades, tomates, choux, melons, piments, concombres, courges, carottes, … pour les habitants de Kewoloya et alentours,
  • une source de revenus pour chaque famille via des ventes locales (plus de 32 000 habitants sur la seule commune).

> des plantations sur 2 x 5 000 m2 :

  • d’environ 1.000 arbres/arbustes d’espèces locales aux usages alimentaire, fourrager, artisanal, fertilisant, médicinal et/ou domestique,
  • de cultures pluviales (mil, sorgho, maïs, arachide) sur des lots d’expérimentation, de comparaison et de démonstration (au gré des techniques culturales, engrais organiques, etc…)

> une collectivité nécessairement impliquée via:

  • des sessions d’alphabétisation (balikukalan) et d’initiation à la gestion (jatiliyakalan) pour les responsables concernés,

* en bambara (langue nationale) s’appuyant sur la langue vernaculaire des participants (khassonké) et officielle (français),

* à l’aide d’alphabétiseurs locaux, et de documents conçus ou adaptés avec les utilisateurs pour la gestion matérielle et financière,

  • des formations utilisant une pédagogie expérimentale alternant :

* des techniques de culture visant à prévenir les érosions, améliorer la fertilité des sols et sécuriser les récoltes, procédés simples mais nouveaux sur ce terroir (kalanforo),

* les réunions « sous le baobab » ou en salle d’étude (kalanso),

* la vulgarisation de connaissances scientifiques (kuradɔnniya) à l’aide de volontaires locaux,

* le recueil des savoirs auprès des anciens (kɔrɔdɔnniya), à la suite de ce qui a été entrepris concernant les fabuleuses ressources des arbres.

 

Contacts : Ph. Garrouste – garrouste.p@hotmail.com

Autres acteurs (France) : Madihery DIABY, O. FAUCHEUX-LAFFON, D. RIPART, S. SISSOKO

Responsables du partenaire local BKD (Mali) : Baabou NOMOKO, Bakari DIARRA

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À Kewoleya chez le chef de village

Le projet d’adduction d’eau de l’ADVM

Entre 2005 et 2007, à la demande de l’ADVM (association des migrants du village de Madalaya à Paris), l’AARAO a été impliquée dans la préparation et la réalisation d’un projet d’adduction d’eau concernant 5 villages de la Commune de Tomora.
Elle a assumé le rôle d’accompagnement et d’intermédiaire auprès de l’ONG intervenante et du bailleur (Geologos Sin Fronteras et Fondazione Peretti).
Son intervention s’est formalisée dans des rapports écrits et la réalisation d’un film documentaire (« Une belle entreprise », 60 min, M. Fatus et G. De Vecchi).

Responsable : Madihery Diaby
Contact : babaya_md@yahoo.fr

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Le projet d’assainissement de l’AJM

Ce projet est né à l’initiative du Comité de la Jeunesse de Madalaya : l’AJM-Mali.
L’AJM regroupe les jeunes hommes et jeunes femmes de Madalaya dans le but d’améliorer leur avenir professionnel et social au village.

Madalaya est situé sur la commune de Tomora et compte environ 2.500 habitants répartis dans 130 familles avec un type d’habitat groupé.
Le village grandissant, l’activité quotidienne des habitants et la concentration des concessions génèrent une production de plus en plus importante de déchets et d’eaux usées.

Le nettoyage des rues avec des moyens matériels prêtés par les villageois est déjà effectué tous les 15 jours depuis cette période.

Sur le long terme, il s’agirait de :
– chercher à produire moins de déchets, grâce à une sensibilisation des villageois,
– trier les déchets avec l’adhésion de toute la population d’où l’importance d’une information continue,
– valoriser les matières qu’ils contiennent grâce aux techniques de compostage et à des recyclages locaux,
– éliminer les autres déchets de manière sûre pour l’environnement.

L’AARAO a accompagné l’association AJM présente à Paris dans sa recherche de partenaires pour organiser et pérenniser cette initiative.

Responsable : Madihery Diaby
Contact : babaya_md@yahoo.fr

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Le projet PEPINIERES

Le projet PEPINIERES – Les foyers, pépinières de projets de développement durable – a été mis en oeuvre sur 2 ans (2007/2009), grâce au soutien de l’ACSE et de la Mairie de Paris – Label Paris Co-développement Sud 2007.

A travers lui, des associations de migrants ont eu à leur disposition du matériel vidéo et un appui au montage.
L’outil vidéo nous a permis d’informer et mobiliser, tant le grand public que les associations concernées, autour de leurs projets de développement villageois (agriculture, hydraulique, santé, …).
Deux principaux documents ont été réalisés :

* une vidéo-lettre « Propreté & santé : l’objectif », présentant le projet d’assainissement de l’AJM,

* un film « AgriCultures » issu d’un voyage d’observation en province permettant la rencontre entre des cultivateurs maliens et des paysans français.